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L’innovation n’a plus de limites.

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  • Posted in: Non classé
  • septembre 28, 2018

Tremblez… car il est trop tard.
Le yaourt à la tarte tatin ce n’est plus pour demain.
Comment en sommes-nous arrivés là ?
Avons-nous vraiment mérité cela ?
La sophistication est elle devenue notre meilleure ennemie ?
Pour répondre, nous vous proposons un petit sondage.
Mais d’abord un peu de contexte…
Plusieurs écoles s’affrontent au sein de Foodizz.
Faut il empiler les goûts à la manière d’un mille feuille ou bien faut il rester simple?
Est-ce qu’une tartelette thé matcha avec une touche de fraises de Carros zébrés de caramel de Hongrie est elle plus digne qu’une tartelette à la banane?
Finalement les concepteurs de yaourts à la tarte tatin ont-ils raison ou tort ?
Le débat fait rage.
Pour ma part, modeste bloggeur, je pense que trop d’empilages tuent le goût. Au final, il ne reste qu’un vague souvenir en bouche, vaguement sucré, vaguement bon. vaguement rien surtout.
Historiquement pourtant, ce n’est pas un fait nouveau.
Les industriels, artisans, pâtissiers ont toujours fait des associations plus ou moins heureuses.
Les mélanges fruits/chocolat ont même eu leurs heures de gloire.
Certaines associations comme menthe/chocolat restent même dans les annales.
(Bon pour ceux qui ont l’âge d’avoir connu un téléviseur avec moins de 10 chaines…).
Et puis on a même inventé un terme : le food pairing. Les associations improbables qui créent un troisième goût.
Aujourd’hui on en fait même une science basée sur les associations de molécules.
Autant que je me souvienne, le food pairing ne date pas d’hier.
Toujours au temps ou les téléphones étaient encore reliés à un fil, les prémisses du food pairing commençaient à essaimer.
Le fameux melon au jambon préfigure de ces dinosaures. Celle de l’ère jurassique du food pairing.
Pourtant à y regarder de plus prêt comment cette mode a-t-elle pu traverser les âges?
Parce que, soyons réaliste: un bon melon c’est excellent, c’est sucré, c’est subtil… Un bon jambon, c’est sec, salé, puissant.
Mais que dire du mélange des deux?
Rien.
L’aspect floteux du melon se mélange sans trop d’harmonie et neutralise la texture subtile du jambon.
Le gout salé du jambon est littéralement anesthésié par la puissance sucrée du melon.
Bref, j’ai l’impression d’assister à un ballet aquatique de cachalots, ca colle pas (Et tout ça dans ma bouche).
C’est gênant.
Du coup, je mange discrètement tout le jambon d’abord, en prenant soin de l’éponger, puis je m’attaque au melon. Ou inversement, ca dépend de l’humeur.
Les fans de food pairing vont me détester. C’est comme ça. Le food pairing, pour moi, se résume souvent à des déceptions.
Pire, des promesses non tenues, des interrogations, des suspicions voire des accusations. Puisque je sais ni faire une fraise, ni faire une banane. Autant mélanger les deux, on y verra que du feu ?
C’est extrême bien sur. Je sais que beaucoup ne partageront pas cet avis.
Et d’ailleurs chez foodizz, nous avons introduit certains bi-couches parce que tous les goûts
sont dans la nature.
Et comme vous le voyez, même chez nous, les avis divergent.
Et vous? qu’en pensez vous?

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