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Faut il faire des cup-cakes ? ou pas.

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  • août 23, 2018

En 2011, alors que la crise de 2008 faisait encore rage, des milliers de pâtissiers en herbes se sont lancés dans les cup cakes.
Le phénomène fut particulièrement marqué aux US ou le cup cake fut rapidement surnommé « recession buster »! (« le casseur de crise » ma traduction approximative, bon on a compris).
Comme pour toutes les modes, évidemment, la médaille avait un revers comme seuls les américains ont en le secret…
Les premières levées de fonds complétement ubuesques n’étaient pas bouclées que la première chaine de cup-cake US mettait déjà la clef sous la porte.
Pas rentable. Ceci annonça la fin de l’ère des cup-cakes.
2014. Fin de la récré.
Les financiers se déchainèrent, le cup-cake n’avait aucun lock-technologique, n’importe qui pouvait en faire dans sa cuisine, et justement, tout le monde en faisait.
Bref, tout ce qui en faisait un marché attractif devint subitement une accumulation de fausses bonnes idées. En clair: maman n’avait qu’à pas sortir de sa cuisine pour devenir business woman. Pour qui se prenait-elle? Un chef pâtissier? C’était stupide. (Vous noterez au passage toute la finesse de l’analyse et des préjugés sexistes).
Et voila, on passa à autre chose. De toute façon l’économie semblait reprendre, autant se mettre à des choses sérieuses (ceci est toujours ironique) (je dis ça pour celles qui étaient déjà en train de préparer un mail de reproches).
Et l’Europe dans tout ça? A vu de nez et de bouche, le phénomène a traversé l’atlantique, mais il a perdu en vigueur.
Car pour un Européen, se pose rapidement une question: est-ce que ce truc est bon?
La réponse est mitigée. Notre appétence en sucre étant moindre que celle d’un américain. Le cup-cake est une bombe sucrée et calorifique. Il traine avec lui comme un petit goût de « j’y reviens pas »…
Bref, c’est sympa, c’est beau, on essaye une fois ou deux et puis on jette l’éponge (sans mauvais jeu de mots).
C’est surtout notre foie qui nous parle: la bombe glycémique qu’il a tant bien que mal transformé en graisse parce largement trop supérieure aux besoins énergétiques journaliers moyens, lui, il s’en rappelle. Il a même passé un sale quart d’heure après, notre foie…
Quelques pionniers survivent. Plutôt bien, heureusement pour eux et elles.
Ils auront sans doute été meilleurs, su s’adapter au marché européen et surtout, dans beaucoup de cas: se diversifier. Trouver leurs voie. Respect.
Au passage, le mono marché est aussi questionnable. C’est un sujet que nous avons éliminé dés le début. Foodizz commencera avec un produit mais revisitera très rapidement d’autres produits.
Alors le cup-cake?
Pour l’instant, non. Nous pensons que ce gâteau est difficilement récupérable. Magnifique à l’oeuil, mais nécessitant des réponses d’insulines trop élevées.
Définitivement trop sucré, de l’éponge au sucre, surmontée de sucre glacé et avec des petits éclats de choses encore sucrées.
Comment s’en sortir? Nous lançons un défis.
Faites nous changer d’avis.

Bien évidement: un cup cake doit rester un cup cake (couleur flashy et effet glaçage régressif, sinon c’est pas du cup-cake…).
Contactez nous si vous souhaitez relever le défis.
Promis, on vous offrira un cours sur le diabète :-O

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